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From September 19 to November 15 2026

Au cœur de l’installation, une grande peau de castor devient une surface de projection pour les images captées par l’artiste dans la région. Une rivière de tissus traverse l’espace, accompagnée de trames sonores qui composent une atmosphère immersive et évoquent les liens entre les déplacements, les rencontres et le territoire.
Une immersion poétique inspirée de la rivière des Outaouais et de l’héritage innu.
Au cœur de l’installation, une grande peau de castor devient une surface de projection pour les images captées par l’artiste dans la région. Une rivière de tissus traverse l’espace, accompagnée de trames sonores qui composent une atmosphère immersive et évoquent les liens entre les déplacements, les rencontres et le territoire. Le castor occupe une place importante dans l’histoire des territoires algonquien et innu. Sa fourrure a notamment été utilisée comme monnaie d’échange, jouant un rôle central dans les réseaux de traite qui se sont développés le long des anciennes routes d’eau. Mishtamishk 2 fait ainsi référence aux postes de traite et aux réseaux d’échanges qui ont façonné les relations entre les peuples et le territoire. La rivière des Outaouais devient un fil conducteur de l’installation. Les images captées sur ses rives ancrent l’œuvre dans le territoire et font écho à son histoire. En réunissant matières, images, sons et récits, Sonia Robertson transforme l’installation au gré des lieux qu’elle habite. Mishtamishk 2 devient ainsi un espace de rencontre entre mémoire, territoire et présence, où le castor agit comme une figure rassembleuse et porteuse d’histoires.

art autochtone, art actuel, patrimoine, Rivière des Outaouais, castor, commerce des fourrures